EN FAIT, QUI DEVEZ-VOUS AIMER ? (1 de 2)

Par Yvan Poirier
Salutations Chers Frères et Sœurs de la Lumière Authentique,
Première partie…
Au départ, je veux simplement vous mentionner que dans le contexte d’aimer et de s’aimer n’est pas de se trouver beau, belle, gentil, gentille, spirituel, spirituelle, bon, meilleure, etc. Ce n’est certes pas la personne/ego qui se valorise, mais bien l’accueil et l’acception de la Vérité qui est déjà dans le Coeur Vibral qu’il faut reconnaître. Ainsi, il ne s’agit de valoriser la personne/ego ou l’Impersonnalité, mais d’en comprendre les nuances afin d’aimer et de s’aimer sans se comparer ou de sentir inférieur ou supérieur.
Comme vous le savez sans doute, on se base surtout sur la personne/ego et sur notre histoire pour s’identifier, se reconnaître, se faire reconnaître, s’estimer soi-même ou au surplus se comparer en pensant que c’est comme ça que nous prenons confiance en nous et à quelque part nous pensons nous aimer. Parfois, pour nous faire reconnaître on se base aussi sur ce que nous faisons dans la vie, notre parcours personnel qui peut être professionnel ou de travailleur dans un métier ou une profession quelconque.
Nous nous fions aussi pour nous évaluer ou nous faire évaluer sur le plan personnel sur le plan académique, donc de nos degrés de scolarité qui ont été atteints dans différents lieux d’enseignements ou dans le milieu professionnel. Sans compter que nous avons derrière nous une histoire d’un vécu, de nos expériences, peu importe leurs tournures dans ce que la vie nous a procurée pour évoluer au sein d’un système de conscience planétaire et territorial en fonction des règles et des lois qui les sous-tendent.
Nous nous basons également sur notre point de vue qu’il soit sur la société, la famille, le travail, la politique, l’écosystème, la religion ou la spiritualité, etc. Souvent on s’identifie vis-à-vis prises de positions en fonction de nos connaissances, nos concepts, nos croyances, notre point de vue sur la spiritualité ainsi que de l’idéologie que nous prônons au nom de la vie humaine ou d’une divinité quelconque. Toutes ces mesures de conscience sont relativement communes, légitimes à vivre et à conscientiser vis-à-vis les uns les autres. D’autant plus spécifiquement en fonction des traditions et des coutumes appliquées dans nos familles, les régions où nous habitons et au sein d’un Pays que nous faisons partie.
Pour nous, notre identité dite-humaine prédomine sur tous ces concepts institutionnalisés par nos sociétés ou sur des Pays qui font office de priorité afin de maintenir cette identité en fonction des besoins de nous identifier qui fait partie d’éléments sociétaux auxquels nous sommes associés et conditionnés. Nous nous identifions souvent dans une conscience collective et que celle-ci prend le dessus sur ce que nous sommes personnellement en tant qu’individu. Prenez simplement l’exemple sur les tendances dans plusieurs matières : la mode vestimentaire, l’électronique de pointe, l’alimentation, le crédit, la sur-consommation de toutes sortes, etc. En d’autres termes, nous suivons la parade des pensées, des tendances et des traditions communes qui sont souvent imposées et acceptées subtilement au sein de ce monde. Ainsi, nous nous oublions nous-même, en priorisant plutôt la vision sociale, sociétale, technologique et industrielle au détriment de ce que nous sommes comme personne, mais aussi dans ce que nous sommes intérieurement.
Tout ça fait partie des mécanismes qui ont été institués par la manifestation et les lois d’enfermement de la matrice astrale qui ont maintenu notre conscience, notre âme, nos concepts religieux, nos points de vue sur la vie et la mort ainsi que vis-à-vis notre identité humaine basée sur une vision collective prisonnière et privée de son identité réelle. Il semble que nous nous complaisons encore d’être dans ces formules illusionnistes d’enfermement parce que nous méconnaissons totalement que nous sommes dans une prison, voire dans un enfermement séculaire depuis des milliers d’années. Face à ces croyances, nous avons cru aux forces extérieures, aux religions et à leurs concepts de faux-semblants, aux politiques despotiques et mensongères, au maintien des guerres de territoires et religieuses, au mercantilisme abusif, etc. Pensant que c’est ça la vie et que nous sommes sous la prédation et le contrôle de gens qui organisent et orchestres ces machinations perverses et à l’encontre de la Liberté individuelle et collective.
En somme, au fil du temps, nous nous sommes littéralement oubliés dans toutes ces sources de manipulations nous encapsulant dans des peurs dégénératives, des prédations diverses et subversives, des controverses, de la corruption et des mensonges dans une involution à contre-courant pour l’avancement de la conscience. Tout ces subterfuges et cs ruses afin de mettre continuellement en avant-plan la personne/ego qui pensait et qui pense encore que par son vécu, son histoire, son pouvoir ou une soi-disant notoriété personnelle ou hiérarchique et sa personnalité qu’elle est une Vérité toute nue, donc dépouillée de tout enfermement. Nous savons en ces moments de basculement de la conscience ordinaire que la vie est en train de détrôner la personne/ego de son piédestal. La raison est simple, c’est parce que nous sommes tous et toutes dans une phase inédite de libération de l’éphémère où la conscience prend plutôt l’envol du papillon intérieur, c’est-à-dire de retrouver nos propres Ailes de la Liberté et de l’Autonomie Intégrale à tous les égards en-dedans de nous.
Par notre vécu, nous pensions que la confiance extérieure par nos connaissances, nos expériences ou une soi-disant notoriété publique ou professionnelle étaient certes la Vérité de QUI nous étions intérieurement. Donc, notre identité humaine avec son nom, sa numérotation, sa numérologie, sa famille transgénérationnelle en de multiples incarnations représentaient selon ce que nous avions appris par des traditions transmises étaient la vérité face à ce que nous étions en tant que personnalité. Ces visions étaient plutôt axées au niveau de la densité et selon nos critères basés bien inconsciemment sur la prédation, le contrôle du mental humain et par de multiples controverses qui nous étaient cachés au plus profond de nos cellules.
Notre passage sur la Terre n’avait pas comme but d’être enfermé. Nous étions supposés vivre librement en étant autonome en conscience, tout en étant en constante relation multidimensionnelle avec la Source, voire Alcyone. Suite à toute cette histoire d’enfermement, nous avons appris illusoirement à nous aimer, à avoir relativement confiance en nous en fonction de ce que la vie nous offrait comme gage de réussite ou de déveine dans ce monde binaire qui nous maintenait entre les forces du bien et du bien. Celles-ci nous forçaient plutôt à croire sur l’extérieur, soit en un dieu ou à un sauveur venant de l’extérieur qui viendrait nous sauver et à qui nous portions toute notre confiance. Ces croyances disons naïves nous empêchaient de nous reconnaître dans ce que nous étions intérieurement.
Ici, je parle de la situation et la réflexion projetées par la personne/ego : belle personnalité, bon travail, bons revenus, belles acquisitions matérielles, belle famille, bien paraître, se fier sur les tendances et les modes passagères, etc. Tous ces concepts nous maintiennent et nous maintiennent encore dans l’apparence et les habitudes traditionnelles de faire et de contribuer à notre façon au bien-être afin d’arriver tôt ou tard dans un soi-disant mieux-être. Donc, en se basant de la sorte et en se fiant sur ces adages ou ces applications issus de l’extérieur. En fait, il semble que nous étions en confiance avec la vie pensant que d’aimer et de s’aimer était cela.
Dans ce contexte, il ne s’agit surtout pas de juger ou de condamner toutes ces péripéties de nos vies singulières, mais de conscientiser que nous étions complètement sous les férules d’une matrice astrale et artificielle qui nous maintenait dans l’éphémère de nos vies. Aujourd’hui notre point de vue est en train de changer afin de réaliser que nous avons littéralement été sous une gouvernance par des administrateurs Archontiques qui nous ont gardés dans l’ignorance de QUI nous étions en réalité. Nous pensions réellement que nous devions absolument nous battre, lutter et faire face aux duels incessants afin de nous garder en vie et réussir. À compter du moment où nous étions capables de traverser des périodes difficiles, nous gagnions en estime de soi et en confiance. Il y avait certes une partie de la Vérité là-dedans de réussir à nous en sortir malgré les embûches mises sur notre route.
À suivre demain pour la seconde partie…
Avec tout mon Amour Indicible!
INVITATION À DES SÉJOURS DE CONSCIENTISATION AU QUÉBEC ET EN FRANCE
Publiée par Yvan Poirier le 22 décembre 2018
