LE DOUTE INTELLECTUEL ET DISCURSIF ENLISENT LA CONSCIENCE À RESTER ÉPHÉMÈRE… (1 de 2)

Par Yvan Poirier
Salutations Chers Frères et Sœurs en Éternité,
Première partie
Comme vous le savez, le doute qui s’installe subtilement dans la conscience peut être subjectif et mauvais conseiller. Les moments de fatigue, d’épuisement, de maladie, de tergiversation et de points de vue sur la vie qui peuvent arriver ou varier soudainement dans la conscience éphémère peuvent aussi faire des ravages dans le fait de mieux discerner les situations où nous devons prendre une décision quelle qu’elle soit.
Or, dans le contexte de cet article, je ne parlerai pas du doute quotidien où nous devons prendre une décision sur ce dont nous devons faire dans la journée ou quel repas nous allons prendre pour le dîner ou à savoir si nous avons dit ou fait la bonne chose! C’est beaucoup plus profond que cela. Il s’agit plutôt du doute face une situation où nous n’avons pas le choix de trancher parce que la décision va avoir des répercussions directes et indirectes tout au long de notre vie.
Le doute fait partie des deux contreparties du cerveau reptilien qui font en sorte de placer l’intellect ou le mental dans des dissonances cognitives où on ne sait pas vraiment comment composer ou discerner logiquement ou vibratoirement avec un événement ou même un questionnement fondamental a régler face à notre vie. Il est effectivement la manifestation d’une dualité déconcertante, voire d’un duel entre ce qui nous paraît raisonnable ou irrationnel. Afin de mieux comprendre la mécanique du cerveau reptilien, je vous invite à lire l’article suivant :
« LA VOIX DU CŒUR OU DE L’IMPERSONNEL QUI NOUS PARLE N’EST CERTES PAS INTELLECTUELLE… »
En fait, le doute est une partie de nous-même incapable de discerner le faux du vrai pour les raisons évoquées ci-dessus. La méconnaissance et l’inconscience de la réalité invisible en nous seraient à l’origine du doute à cause de l’enfermement qui empêche de discerner et de reconnaître les situations avec le Coeur Vibral. Ainsi, l’intellect dans son analyse divisionnaire reste en conflits parce qu’il est obnubilé par son manque de confiance parce qu’il se base trop sur le connu pour évaluer ou jauger les situations.
Nous savons généralement que le doute est une interrogation face à différentes facettes d’une situation qui demande un discernement quelconque, voire de se pencher sur un choix à faire qui ne semble pas évident à trancher. Il peut être un pressentiment, une impression ou une intuition mentale ou intellectuelle d’une réalité différente difficile à discerner. Il s’oppose, paradoxalement souvent, à une certitude ou à une incertitude, une notion de ce qui est sure ou pas et qui n’est pas toujours discutable ou interprétable.
On peut dire également que le doute se dissout à partir du moment où nous vivons une Évidence marquante issue de la Lumière en soi qui se manifeste concrètement. Ainsi, nous réalisons que par cette Évidence inopinée nous ne pouvons la rejeter, la nier ou la réfuter parce que nous la vivons autant dans la conscience que dans le corps. Ainsi, nous sommes conscients de cette Évidence où nous pouvons réaliser qu’elle est une certitude sans revendications possibles.
Pourquoi doutons-nous, quelles en sont les raisons réelles qui les sous-tendent? Tout d’abord, la pensée polarisée qu’elle soit positive ou négative qui se veut plutôt alternative ramène à douter à partir des connaissances ou d’expériences passées. Donc, si la pensée polarisée n’est pas objective, comme c’est le cas souvent, on se retrouve en dilemme avec soi-même, dans ce qui serait bon de faire ou d’appliquer ou de se positionner pour trancher sur une question existentielle ou même spirituelle.
Ces dissonances cognitives sont souvent avilissantes parce qu’on craint de se tromper ou de ne pas être à la hauteur avec une décision que nous pourrions définitivement prendre et peut-être éventuellement regrettée. Nous sommes coincés souvent par les répercussions directes et indirectes anticipées que nos décisions seront ou occasionneront suite à ce que nous souhaitons régler ou manifester pour éteindre le doute de l’intellect et de la conscience éphémère.
Le doute ramène souvent à la peur et à l’insécurité face aux risques que nous prendrons après une soi-disant décision. Souvent, le doute peut se manifester encore plus fort parce que nous avons des croyances aveugles à de faux concepts ou à des croyances exacerbées qui nous mettent dans cet état cognitivement intellectuel qui est plus émotionnel que rationnel.
Au surplus, le doute peut nous emmener face au manque de capacité à se connaître soi-même, mais plus spécifiquement par l’incapacité de se reconnaître au-delà de la personne/ego. Qui plus est, le doute peut résulter par un manque de confiance en ses capacités ou la crainte en ses propres opinions parce qu’on se base trop sur le passé ou sur les opinions d’autrui pour évaluer le présent. C’est ainsi qu’on se sent plutôt médiocre au lieu d’être dans la confiance de soi où il n’y a pas de craintes.
Sans vous entretenir sur la peur davantage, je vous invite à observer cette peur qui touche les aspects émotionnels et discursifs qui se manifestent aussi dans le corps, c’est-à-dire dans le troisième cerveau qui est situé au bas du ventre. En résumé, face aux doutes, nous pouvons aussi dire qu’il peut occasionner forcément des situations de résistances et de craintes autant physiques, psychiques, psychologiques, vitales, énergétiques, etc. Cela peut créer des états d’insécurité, d’instabilité, d’un manque de confiance, et même de l’arrivée soudaine d’une maladie ou d’une dépression ou d’un burn-out qui se retourne en Burn-in. Ce qui peut créer également une volonté exaspérée de plus en plus déficiente et discursive d’appliquer ou de mettre en pratique ce que nous avons à faire ou à prendre comme décision, voire au niveau d’une nouvelle responsabilité qui nous porte à réfléchir afin de trancher sur une décision à prendre afin de transcender le doute.
Ainsi, cette peur qui se manifeste au sein du premier CHAKRA racine qui est localisé au périnée, le point entre l’anus et les organes sexuels joue un rôle prépondérant qui ramène à des inconforts et peut-être à des maux ou même à des maladies au sein du corps et ailleurs dans la conscience éphémère. C’est ainsi qu’on se retrouve avec des raideurs musculaires, des tensions nerveuses, des troubles de l’estomac et gastriques, une mauvaise digestion, de l’hypoglycémie, même des problèmes de rate ou du foie. Ces mécanismes organiques peuvent être dysfonctionnels qui touchent également l’estomac, le haut des intestins et de la vésicule biliaire de base au niveau des organes inférieurs, tels les intestins qui peuvent littéralement bloquer et empêcher de prendre des décisions avec un meilleur discernement. La peur demeure la pierre angulaire face à une angoisse ou à un stresse afin de ne pas prendre intelligemment une décision où nous n’aurons plus de doutes possibles.
La suite demain…
Avec tout mon Amour Indicible !
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